Le crowdfunding en 2015

L’association Finance participatif France et Compinnov ont publié le baromètre du Crowdfunding du premier semestre 2015 en France.

Dans cette étude, nous retrouvons beaucoup d’informations sur l’évolution du financement participatif en France.

L’étude regroupe les financements suivants :

  • Le don avec ou sans récompense
  • L’investissement en capital ou en royalties
  • Le prêt rémunéré ou non

crowdfunding financement participatif

La collecte de fond

En six mois les fonds collectés ont tout simplement doublé pour atteindre prés de 133 millions d’euros, alors que l’investissement en France reste globalement stable. Globalement, c’est le prêt rémunéré qui concentre la collecte de fond avec 83 millions d’euros, puis à égalité, l’investissement et les don avec 24 millions d’euros chacun.

En terme d’évolution, la tendance la plus forte est sur l’investissement en crowdfunding avec une collecte supérieure de 250% par rapport au premier semestre 2014. Dans le même temps les prêts double et les dons progressent de 24%.

Les financeurs

Avec plus de 750 000 financeurs de plus en un an, on en compte aujourd’hui à près de 1,75 millions (pour tous types de financement).

Il faut retenir que l’investissement intéresse peu les plus de 65 ans et le prêt est assez minoritaire chez les 18-24 ans et les 25-34 ans.

Il est intéressant aussi de noter que lorsque l’argent sert pour des causes philanthropiques, la contribution moyenne tourne entre 63 et 83 euros, alors que l’on dépasse aisément les 300 euros lorsque le financement est rémunéré (hors don avec récompense) ou peut faire l’objet de plus-value ou royalties.

Les projets

Les entreprises récupèrent 93,2 % de l’investissement en crowdfunding, laissant 6,8% aux particulier. Par ailleurs, elles récupèrent aussi 98% des sommes destinés aux prêt, laissant 2% aux particuliers.

Les dons purs profitent à 99,5% aux associations et les dons avec récompenses se répartissent à 50% auprès des particuliers, 31,5% aux associations et 18,5% aux entreprises.

Typologie des projets financés

En terme d’investissement en capital, c’est l’immobilier qui rafle près de 28% des financements, suivi à 17% chacun par des projets de santé et de service.
Pour l’investissement contre royalties, ce sont les services qui empochent 37% des financements, contre 25% pour la santé, 19% pour l’agriculture et 19% pour les projets artistiques.

Les projets financés par des dons concernent essentiellement l’humanitaire, suivi de loin par l’enseignement et la culture. Les arts et le divertissement ramassent 50% des dons avec récompenses.

Les prêts non rémunéré servent à plus de deux tiers les commerces et services de proximités, laissant le reste à l’agriculture. Il s’agit de deux secteurs en difficulté, mais finalement très peu soutenus par le financement participatif représentant seulement 1,35% du crowdfunding français.

Les prêt rémunérés aux entreprises commence à toucher tous les secteurs. Néanmoins, les commerces, services de proximités et les industries englobent chacun 26% de ce type de financement.

Les obligations, un type particulier de prêt, sont fortement plébiscitées et financent à elles seules 73% l’immobilier.

Des évolutions à surveiller

Le financement participatif est en pleine évolution comme le démontrent explicitement les chiffres de ce baromètre.

A l’avenir, il serait prudent d’étudier séparément les financements philanthropiques et les financements d’investissements ou « rémunérateurs ». En effet ces deux types de crowdfunding se différencient par les objectifs des financeurs et des projets qui n’impliquent pas la même approche de communication, de moyen et réglementation.

La stratégie marketing de beaucoup de plateformes d’investissements et de prêts rémunérés mise sur le soutient aux entreprises françaises, mais au vu des montants conséquents investis par les particuliers sur ce type de financement, l’intérêt rémunérateur (ou spéculatif) représente une alternative intéressante à l’épargne classique des livrets et de la bourse.

Babbel : cours de langues en ligne

Babbel est un système d’apprentissage en ligne des langues étrangères s’adressant à tous.

Babbel cours de langue en ligne

J’ai découvert Babbel, il y a quelques années déjà en cherchant sur internet le moyen d’apprendre l’allemand et de progresser en anglais. A priori, la langue de Shakespeare est très facilement enseigné sur le Web et avec une quantité de méthode possible, mais pour les autres langues c’est plus difficile, surtout quand on est pas un natif anglophone. En effet, la plupart des sites sont en anglais.

Multi-langues

Babbel enseigne plusieurs langues qui sont à ce jour au nombre de 10 : anglais, anglais business, allemand, espagnol, italien, portugais suédois, turc, néerlandais, polonais et indonésiens.

Et évidemment avec un enseignent en français.

Méthodes

La méthode repose sur un ensemble de méthode à la fois ludique, simple et efficace.

Flashcard

Pour être efficace, je pense qu’il faut une utilisation récurrente de ce que l’on apprend pour s’inscrire en mémoire, d’où un système de révision du vocabulaire, reposant sur la méthode des flashcard (carte de mémorisation plus ou moins espacé dans le temps en fonction de son encrage mémoriel). Cette technique peut être parfois rébarbative, mais elle est efficace.

Cours multimédia

On y retrouve évidemment un ensemble de cours sous différents axes d’apprentissage soit thématique (vocabulaire, grammaire, contexte, …) ou soit par niveaux (essentiellement débutant) mélangeant écoute audio (parfois mise en image) et reconnaissance vocale.

Les cours sont plutôt bien fait et de qualité, mais je reste sur ma faim sur la quantité d’exercice proposé à la fois écris et oraux.

Apprendre avec les autres

C’est l’un des plus et des nouvelles tendances de l’apprentissage des langues, l’apprentissage social. Babbel à mis en place une communauté où chacun peut échanger sur tout les sujets possibles. Malheureusement, je pense qu’il manque quelques outils de mise en page basique des messages (des couleurs par exemple) et une recherche de profil efficace permettant de trouver les bons interlocuteurs.

Dommage, car l’idée est bonne et d’autre site concurrent exploite mieux la chose (Busuu par exemple) en mettant des exercices à faire corriger par d’autre. Je pense qu’il serait pas mal, de mettre en place un mini système de blog permettant à chacun de réagir au travers de commentaire sur des sujets qui nous passionnent dans la langue de sont choix.

Technologie et mobilité

Babbel utilise essentiellement la technologie Flash, restreignant grandement sont utilisation sur les tablettes et appareil mobile. Néanmoins, je me souviens de sa volonté de migrer en HTML 5, il y a quelques mois, sans rien voir venir jusque là.

Babbel cours de langue en ligne

Néanmoins, les lacunes sur mobile sont assez bien comblées. On peut retrouver sur Ipad, les cours complets comme sur le site, grâce une application dédiée par langue et plutôt bien adapté.

Pour les téléphones portables android, windows phone et ios, des applications sont aussi disponibles par langues, mais ne contenant juste que quelques cours d’apprentissage de vocabulaire et son outil de révision.

Autres innovations, l’arrivée de livre interactif sur Ipad et kindle qui sont pour l’instant destiné qu’au apprenti anglophone.

Prix

Les tarifs de Babbel oscille entre 5,50 et 15 euros en fonction de votre durée d’engagement. Ils existe parfois des offres intéressantes permettant d’avoir l’ensemble des langues pour un prix très raisonnable.

Mon avis sur Babbel

Babbel est un bon système d’apprentissage qui évolue continuellement à la fois en terme de contenu comme au niveau des supports (site web, apps mobile, livre électronique, …). Il m’a permis de progresser en Allemand et de rafraîchir mon anglais sans trop contrainte pour 10 à 20 minutes par jour de travail.

Je vous recommande Babbel si vous êtes faux débutant ou si vous voulez rafraîchir quelques notions.

Wikub est né !

Wikub vous propose de vous assister dans la réalisation de vos projets et publication web et de vous donner toutes les clés pour les concrétiser.

Pour vous la technique ne doit pas être une finalité, mais un moyen. Nous avons compris cela en vous proposant des packages simple et fonctionnels.

Wikub arrive ! Un peu de patience …